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05/02/2010 20:15
Ben dis donc ?  1 commentaire

Et le garage alors ? A force de se répéter qu'on s'occuperait du garage à la fin de l'ossature et après la charpente, c'était devenu un truc un peu vague, du type ça finira bien par arriver, qui sait ? Et donc voili le garage, fièrement dressé sur ses pattes arrières en direction du Sud. Le demi-mur du Sud a été rigolo comme tout à monter, le système de treuil étant cette fois trop petit et n'ayant toujours pas investi dans un échaffaudage, on a sué (froid) tout ce qu'on a pu. Pendant environ 1h, le dialogue s'est limité à:

" tu le tiens là ?"

" Oui..... Naaaaaaaaaaan ! Pooooooose ! Vite !"

Bon. Pas de blessé au final.

Jusque là tout va bien...

 


18/01/2010 12:19
Ben alors ?  3 commentaires

Ben boui ça c'est vrai alors, ça avance ou bien ?  Quelques (rapides) nouvelles  : le chantier a avancé tant bien que mal en fonction de la neige, pose du pare-pluie provisoirement pour protéger la maison, préparation et coupe de la toiture du bow-window (mais pas la pose finale) et suite de l'électricité avec l'indispensable JM. Des coups de stress, de tirage de cheveux, de plaisir aussi quand on prend du recul et qu'on se dit que ça avance malgré tout !

Une petite photo donc de la maison :

 


11/12/2009 20:35
Le toit  1 commentaires

Voici quelques photos ci-dessous du  chevronnage qui a débuté en début de semaine. Finalement ce n'est pas si rapide que ça, y'a quand même de l'entaille !

Depuis le début de l'ossature, Laurent est régulièrement venu donner un coup de main une après-midi par-ci par-là. C'est toujours un très bon moment, agréable et néanmoins efficace. Mais y'a un truc que je ne peux plus garder pour moi plus longtemps: Quand Laurent fait un effort, même minime, il grimace comme un dément. Attention hein, pas de la grimace de rigolo, non, là c'est de la vraie, de la tordue qui fout les jetons. Cet après-midi on envoyait des clous de 200 dans la charpente, et c'est vrai que c'est physique. Mais alors je ne vous raconte pas les crises de rire en voyant les grimaces de Laurent réellement impressionantes. J'ai vainement tenté de les prendre en photos. Par contre j'ai pris une autre photo ci-dessous :

 


02/12/2009 6:40
Et donc le pignon...  2 commentaires


30/11/2009 9:43
Le 1er pignon ...  0 commentaires

... est donc prêt à être monté, ainsi que les 2 autres d'ailleurs. Quelques photos de la confection avant de vous proposer une video du montage proprement dit dudit pignon.

Notez que le montage des 3 pignons a été tenté (et peut-être réussi) vendredi dernier et que la video est presque prête. Alors, suspens insoutenable, nos amis auront-ils réussi à monter les pignons ? Un des pignons sera-t- il passé par dessus bord ? Laurent (venu prêter main forte) aura-t-il reçu un pignon sur le coin de la moustache ? Vous le saurez sous peu, aux alentours de 20h17 ce mardi. Ou pas.


26/11/2009 19:11
Ferme suite et fin !  0 commentaires

La ferme est en place, suite des opérations bientôt avec les 3 pignons ! (ou pas)


22/11/2009 12:12
Ca me rappelle quelqu'un...mais qui ?  1 commentaires

Voilà. Je ne l'ai jamais fais avant et ne le referais probablement plus. Mais quand j'ai lu ce texte de Vinvin, je n'ai pû m'empêcher de me voir et me revoir dans certaines situations du bricolages quelques mois en arrière. Il y 2 ans, ce genre de situations m'étaient familières, et pas qu'un peu mon neveu. Je vous livre donc ce petit bijou de texte tel quel. Surtout, n'oubliez pas de lire la mise à jour en fin de texte suite à des commentaires de lecteurs, sorte de cerise sur le gâteau. Enjoy !

02/20 au bricolage du Dimanche (surtout le samedi)

 Mr_jones_1991_fichefilm_imagesfilm J'adore bricoler. Enfin, j'adore l'idée. Et j'ai toujours eu une admiration teintée de jalousie pour les mecs qui savent bricoler. Je les trouve beaux et virils. Cette façon qu'ils ont de prendre les choses en main, de s'affairer, de disparaître et de réapparaître avec le bon outil ou la bonne vis, dégotés au fond d'un tiroir majestueusement rangé dans un fond de garage ou à la cave. Un bricoleur améliore le monde, il corrige ses imperfections. Etes-vous déjà allés chez Bricorama ou Leroy Merlin le dimanche ? C'est beau comme du parquet, ça sent le neuf, la colle, le bois et le terreau. Quand je vais chez Brico, je voudrais tout acheter... Je me rêve en train de scier des trucs, de poncer des machins. Je me vois construire une véranda ou refaire l'électricité quelque part, en bras de chemise, avec une ceinture à outils, tel Richard Geere dans Mister Jones. Je m'imagine un peu en sueur, un peu sale, observé depuis un coin de fenêtre par la voisine qui a des vapeurs sous sa chemise tant son voisin lui apparaît soudain dans son immense sex-appeal. Je crois même qu'elle se caresse quand je cloue cette planche, une folie...

 Hier j'ai voulu accrocher une tringle à rideau. Pas un défi insurmontable pour le commun des hommes, j'en ai conscience. Une petite tringle en plus, du genre 1 mètre de large dans la largeur d'un modeste couloir. Il faut imaginer ce que ce genre de mission représente pour moi. Peu confiant dans mes aptitudes, il faut que je prépare le terrain avec soin, que j'ai tout le matériel prêt, que chaque détail soit réglé et anticipé pour qu'à aucun moment je puisse me retrouver face à mon incompétence. Il a d'abord fallu décider si j'allais utiliser une perceuse (objet qui me fait une peur pas possible) ou y aller directement au tournevis. Afin de prendre une vraie décision de bricoleur, je me suis mis en tête de taper sur le plafond et d'en analyser le bruit. Toc, toc. Mouais. Toc, toc. Je ne reconnais pas ce son parmi les sons de plafond que je connais. Disons que ça sonne un peu creux, mais ce n'est pas franc. Sans doute influencé par ma détestation des mèches, je décide d'y aller à l'ancienne, de faire un trou équitable, qui respecte la couche d'ozone. Mais où ? C'est-à-dire qu'il y a deux "trucs" pour poser la tringle, et je me dis alors qu'un vrai bricoleur saurait certainement comment s'appellent ces trucs. Dans ma logique tout à fait affûtée, je me dis que le meilleur moyen d'obtenir quelque chose de solide, c'est de bien répartir les distances entre les deux murs. Comme il y a deux machins, j'en mets un à chaque tiers... peut-être. Ou alors à chaque quart... Yeux de merlan frit qui observe un plafond blanc. Je décide de déplacer l'escabeau, ça ne sert à rien mais ça m'occupe. Pendant ce temps-là les enfants jouent à la DS et j'imagine qu'ils sont assez admiratifs de leur père qui a l'air de savoir ce qu'il fait, surtout quand il déplace l'escabeau, un geste simple mais plein de significations. OK, partons pour trois tiers ; je ne suis pas une bête en physique mais je me dis que c'est comme ça que le poids sera mieux réparti.

Je visse dans le plafond. Les bras en l'air. Une douleur sourde pointe quasi immédiatement dans mon épaule. J'aurais dû m'échauffer sans doute... Ne flanchons pas, pas maintenant (si loin du but), juste une minute après avoir tout installé, escabeau, tringles, visses, tournevis, scie à métaux (il va falloir raccourcir la tringle j'en ai bien peur), etc. J'ai beau visser, rien ne se passe. Un vague trou de rien du tout, pas de quoi enfoncer quoi que ce soit. OK, ce n'était pas si creux, on ne pourra pas éviter la perceuse.

Mr Bricolo La première question à se poser c'est : où sont les mèches ? Et ensuite, immédiatement après, comme à chaque fois, c'est "pourquoi manque-t-il trois mèches dans la boîte de douze ? Et pourquoi c'est la mèche 4 qui manque, celle dont, a priori, j'ai besoin...". Parce que c'est toujours la mèche 4 dont on se sert. Au delà, pour moi, c'est du gros oeuvre. Je cherche pendant dix minutes où sont les mèches rebelles ; deux d'entre elles s'étaient planquées dans une autre boîte à outils dont j'avais oublié l'existence. J'insère la 4 dans l'embout, puis branche l'engin de malheur. OK, prêt. Je préviens ma famille que ça va faire du bruit, pas de problème papa.

Zoooiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnn... Quelle horreur ce bruit... Zoooooouuuuuuuuiiiiiiiiiiii... Clac ! Hein ? La mèche vient de s'enfoncer dans le vide... C'était donc creux.

C'est quoi ce truc trop dur pour qu'on visse au tournevis et trop vide du coup on aère le plafond ? Résultat, après seulement trois minutes : un trou pour rien. Je me sens humilié. Pourtant j'avais tout bien pensé. Je n'avais pas fait d'erreur grave. Si ?

Bon, je vais donc y retourner au tournevis. Peut-être qu'une fois la tringle mise, si j'y arrive, on ne verra plus le trou. Je songe un moment mettre du Tipex mais j'évacue l'idée rapidement, le Tipex ne peut pas TOUT résoudre.
Alors c'est reparti, et tandis que mon épaule me tire, je constate qu'il se passe enfin quelque chose quand je visse, ça prend, youhoooooooooooo, je bricole !!! Je visse, je visse, avec la joie de l'apprenti sur une Cathédrale, je visse et visse encore. Et voilà ! Une belle vis dans le plafond ! Voilà le travail...

Bien sûr, je réalise rapidement qu'il m'aurait fallu visser pas seulement la vis, mais la vis insérée dans le trou du machin accroche tringle. Machin qui se trouve dans ma poche. Ok, je dévisse, la coupe est pleine. Je mets dans le trouc du bidule, et je revisse. Ouf ! Plus de peur que de mal. Fort de cette expérience, je visse dans le deuxième trou avec la rapidité du jaguar. Le coup de main, l'usage, et peut-être une certaine forme de prédisposition à apprendre vite du terrain. Et hop, le premier truc est fixé, je descends de l'escabeau pour observer le travail. Mon fils descend à ce moment-là et constate la beauté de l'objet, je ne suis pas peu fier. Bravo papa !!!

J'attaque le deuxième qui se déroule sans souci. J'ai bien retenu la leçon du premier et vis directement comme il faut, en retenant ma douleur, douleur largement compensée par la satisfaction du devoir accompli. Une fois les deux choses bien fixées au plafond, je ne peux attendre et pose immédiatement la tringle que je stabilise rapidement grâce aux deux petites vis qui la calent contre les trucs (ça m'énerve de pas connaître le mot !). Ni-ckel ! Je bois pour me désaltérer après tant de gestes dont je n'ai pas l'habitude. Je crois qu'à cet instant, je suis physiquement une bête.

En revanche c'est con parce que pour enfiler le rideau va falloir que je dévisse tout. Bah oui je sais que vous l'avez vu venir, c'est facile de se moquer après ! Dans le monde de la bricole, les choses ne se passent pas les unes après les autres. Les modes d'emplois ne sont pas linéaires. Ce n'est pas 1 puis 2 puis 3 puis 4. c'est 1 puis 3 Puis 6 puis 2... Il fallait penser à enfiler le rideau AVANT d'installer la tringle. Mais oui mais c'est là que le littéraire se sépare du matheux. Un littéraire qui fait des maths se rassure dans l'addition. Mais le bricolage est multiplication. 

Me voilà donc en train de dévisser les bidules pour retirer la tringle. C'est assez logique quand on y pense. Suis-je simplement distrait ? Cela ne m'intéresse-t-il pas à ce point ? Allez finissons-en ! Enfilons ce maudit rideau et montrons, trou pour rien excepté, que papa n'est pas si mauvais...

Oui mais voilà...

Les deux machins posés aux trois tiers... ça laisse qu'un tiers central pour le rideau qui est du coup tout tassé au milieu du vide. Bah oui. Je suis une buse. Parce que les machins empêchent de tirer le rideau ! Bah oui mon con ! Arrrghhhhh. Pourquoi n'y ai-je pas pensé, c'était quand même couru d'avance ! C'est la physique mon ami, si c'est vissé dans le mur comment tu tires le rideau, abruti ? Je pourrais à cet instant tout laisser en plan et pleurer dans mon édredon, mais je sais qu'à un moment, au pire moment, ma conjointe va sûrement débarquer et constater. Je ne peux humainement pas lui laisser cette chance.

Je retire tout, le rideau, la tringle et les machins. Me voilà avec trois trous pour rien dans le plafond, celui de la perceuse et les deux nigauds. Une demi-heure est passée, j'ai une tringle dans les mains et trois trous ridicules qui jurent sur ce plafond tout blanc. Allez réfléchis, rassemble-toi, c'est de la mauvaise volonté ou un acte manqué... Ok, je mets les deux bousins à chaque bout, ça devrait le faire. Je me projette mentalement (c'était donc ça la solution ?!? anticiper ?) dans le futur et je me vois tirer le rideau comme il faut, rien ne bloque mon geste.

Ensuite je recommence tout, la larme aux yeux à cause de mon épaule, tel un moine Shaolin, concentré sur mon expérience corporelle. Tout va bien. Je visse, je fixe, je pose, je fais glisser le rideau, je bloque les trucs, je descends de l'escabeau, c'est beau. Nickel. Trois trous viennent m'humilier discrètement, mais le gros du contrat est respecté. Mes enfants sont là qui ne voient que le positif. Mon épouse ne dit rien, juste un petit regard avec un sourire dans les yeux. Elle n'a pas besoin de m'enfoncer davantage, je sais qu'elle pense que j'exagère, qu'il faudra un jour bricoler à nouveau pour combler ces trous. Mais elle est gentille, elle ne m'accable pas. Complicité dans nos faiblesses, compréhension.

Je range le matériel, pas complètement satisfait. Je ne suis pas bricoleur, c'est évident. Mais ce constat est décevant. Le bricolage est-il un don ? Comme la cuisine ? Ou faut-il simplement que je fasse un effort ? Quelles sont ces petites fautes d'inattention qui transforment une belle victoire en semi-échec ? Je me le demande...

Mise à jour : effectivement, je n'ai pas mis de cheville...

 


22/11/2009 10:18
La ferme ... suite  0 commentaires

Quelques photos de la Ferme avant finitions.



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